Bienvenue sur JeuxOnLine - MMO, MMORPG et MOBA !
Les sites de JeuxOnLine...
 
Signaler une annonce

Le Symbiote Osamodas

Par Mind, le 26 septembre 2007 à 13:33

Etrange créature minérale, le Gobgob a l'apparence d'une étoile de mer pourvue d'une longue queue fourchue. Taquin et très affectueux, il se lie à son maître Osamoda pour ne plus faire qu'un.


Le blog de développement officiel de Wakfu vous invite aujourd'hui à découvrir le symbiote Osasamodas, surnommé Gobgob.

Ahum-hum.
L'une des grandes nouveautés pour l'Osamodas Wakfu est son rapprochement avec son côté animal, comme en témoigne son apparence.

Ce changement s'accompagne de l'apparition du petit compagnon des Osamodas que vous avez pu voir sur les illustrations : le Gobgob.
Le Gobgob est une bien étrange créature minérale, issue de la fusion des capacités dévoreuses d'âmes de certaines pierres et d'un animal local d'Otomaï. Il prend l'apparence d'une petite créature en forme d'étoile de mer, mais pourvue d'une longue queue fourchue. Il est taquin, mais très affectueux, aimant s'enrouler autour des membres de son maître. Liés l'un comme l'autre dans la vénération d'Osamodas, le disciple et son Gobgob ne font plus qu'un.
Vous l'aurez compris, le Gobgob est un symbiote !
Le Gobgob se nourrit de l'énergie spirituelle de son maître, si bien que si l'un des deux venait à mourir, les deux succomberaient simultanément. Toutefois à l'occasion, un petit symbiote ne rechigne pas à dévorer l'âme d'une petite créature ou deux.

Vite pris en affection par Osamodas lui-même, ce symbiote est devenu le compagnon tutélaire de tous ses fidèles. Il est offert en cadeau à tout jeune Osamodas qui entreprend son apprentissage.
Au quotidien, le Gobgob est une créature relativement docile que chaque Osamodas apprend à dresser afin d'absorber les âmes sans les dévorer, et les recracher sur demande. Cette pratique à supplanté l'invocation extra dimensionnelle de monstres, chose devenue extrêmement difficile depuis les perturbations engendrées par Ogrest. (...)

Vous pouvez retrouver l'intégralité de ce billet sur le blog Wakfu.

| 2 commentaires